En hommage à Rose Bulka

Toute l’équipe d’« Au Fil de l’Art... » est ravie de vous présenter son onzième Chemin d’artistes de Walhain qui, cette année, se tiendra en deux lieux : l’église partagée de Nil-Saint-Vincent et la grange de l’abbaye de Lérinnes. Une vingtaine d’artistes exposeront des oeuvres de diverses disciplines et techniques. Vous en découvrirez une courte présentation sur ce site

Les lieux d’exposition seront accessibles le samedi 2 octobre de 13h à 18h et le dimanche 3 octobre de 10h à 18h.

Des ponctuations musicales sont également au programme : Vanessa Gerkens improvisera, au gré de ses sensations face à l’une ou l’autre des oeuvres exposées, des mélodies à la harpe celtique ; Gérard Spencer fera vibrer les visiteurs aux sons de son hang (le samedi uniquement) ; Marinette Bonnert animera quant à elle les lieux des notes de son accordéon diatonique (le dimanche uniquement).

Horaire de ces ponctuations musicales :
- samedi à 14h30 en l'église Saint-Vincent : Vanessa Gerkens et Gérard Spencer ;
- dimanche à 15h30 en la grange de l’abbaye de Lérinnes : Vanessa Gerkens et Marinette Bonnert.
Petite restauration
Un food-truck sera présent place Saint-Vincent, des boissons seront également proposées.

La visite est gratuite. Nous vous la souhaitons agréable.

Les exposants

Grange de l'abbaye de Lérinnes
Abbaye de Lérinnes 1
1457 Tourinnes-Saint-Lambert

Eglise Saint-Vincent
Place Saint-Vincent
1457 Nil-Saint-Vincent

Cliquer sur une image pour l'agrandir
 
Sophie Bierlaire (peinture et sculpture)
La recherche picturale de Sophie Bierlaire, qui évolue depuis 1996, tend à délivrer un message visuel apaisant, coloré et joyeux. Ses tableaux sont souvent de grands formats présentés sur des supports variés (toiles , papiers marouflés, cartons...). Les espaces proposés sont abstraits, tantôt silencieux et méditatifs, tantôt riches en couleurs vives et en gestuelles expressives. En sculpture, elle affectionne surtout les matières et éléments naturels, notamment le bois. Soit elle associe des objets abandonnés et sans valeur apparente pour leur donner une nouvelle existence poétique, soit elle cherche à amener lumière et légèreté à des éléments plus massifs tels que des troncs d'arbres (travail à la tronçonneuse). Pour cette artiste, l'art est un langage universel qui dépasse tous les clivages, toutes les barrières que nos sociétés humaines mettent à la communication entre les vivants, au partage... il donne accès à un nouveau sens !
 
Catherine Cornut (peinture acrylique)
Artiste débutant, Catherine Cornut a découvert la peinture acrylique il y a 3 ans au salon Créativa grâce à la rencontre de son professeur artiste peintre André Wilmet. Elle travaille principalement sur toile et peint du figuratif sur base de photos personnelles ou libres de droit.
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Michèle Crapet (huile sur toile, acrylique)
De formation académique et après de nombreuses années de dessin et de peinture, Michèle Crapet utilise l'art abstrait pour partager ses émotions. La liberté de l'art abstrait est le miroir privilégié d'une vie intérieure (Arthur Grosemans) .
 
Serge De Wit (bois)
Le tournage s’est présenté à lui lors de multiples expositions artisanales qui furent déterminantes dans le choix de son hobby. Serge De Wit a participé à plusieurs stages de perfectionnement, depuis 2014, à l’école de tournage sur bois "Jean François Escoulen", situé à Aiguines dans le Var. Il adore le bois, la matière, les odeurs qu’il dégage, et la vue des réalisations en bois tourné, poli, ciré ou verni. De plus, son épouse est céramiste et la combinaison de la terre et du bois donne des assemblages tout à fait étonnants.
 
Patricia Defrenne (sculpture)
Sur leur beauté, je n'ai aucune certitude, je leur ai juste envié la liberté de leurs valises. Rondeurs courant vers l'ailleurs, loin des règles du confinement, elles m'ont offert l'illusion du voyage... .
 
Eric Goffaux (sculpture)
Diplômé en Peinture à l'Académie Constantin Meunier à Etterbeek en 1989, Eric Goffaux participe à différentes expositions de groupe jusqu'en 2000. En 2014, il passe enfin à la 3D, pour concevoir et réaliser des formes à base de divers matériaux qu'il associe pour exprimer ses perceptions du monde. En effet, dans l'atelier se croisent et interagissent la terre, le bois, le métal, le papier mâché, la résine, le béton, et bien d'autres matériaux de récupération ou non..
 
Geneviève Lagasse (sculpture)
Artiste autodidacte, Geneviève Lagasse aime créer des silhouettes naturelles aux détails décalés, en proposant des thèmes parfois inattendus. Le mélange des matières (argile, bronze, bois, pierre recomposée) renforce l’uniformité et l’originalité de la scène. Arrêt sur image de moments de détente, de tranquillité, de pause, suggérant avec vivacité et légèreté l’envie d’en faire autant..
 
Jean-Paul Lefebvre (photographie)
Jean-Paul Lefebvre aime écrire. Il a publié plusieurs nouvelles et articles dans différentes revues et recueils. Il a écrit des capsules pour la radio et pour le web (Ca me dérange/youtube channel). Il a également plusieurs centaines de spots publicitaires à son actif (radio et TV). Il est aussi détenteur d'un double titre de champion de Belgique d'improvisation théâtrale et pratique la photo en amateur (1er prix du concours Boschendal 2015) et sur Instagram.
 
Charles Lemaire (photographie, dessin)
Corps et graphies
 
Chantal Lenders (céramique)
Chantal Lenders tente toujours de s’appuyer sur les techniques apprises auprès de "maîtres" en tournage et en dessin pastel, afin de s’exprimer… Le travail de la terre au tour permet une transformation assez magique d’une masse informe en un objet que l’on espère beau. Le portrait est pour elle un exercice des plus intéressants… Au fil du travail, apparaît le visage, auquel on tente de donner une expression qui généralement passera par le regard !.
 
Anne Liebhaberg (installation + dessin + sculpture)
L’ÎLE, sculptures et dessins. Une manière de prendre de la hauteur, une mise à distance. Depuis 20 ans, le thème de l’île revient toujours dans le travail d’Anne Liebhaberg, notamment en référence à l’espace d’isolement (loin des foules et des mouvements grégaires, loin d’une certaine conformité). Dans sa représentation, l’île comme la montagne évoque les sommets, terre d’élévation symbolique, ce qu’on tente toujours d’atteindre, un espace de spiritualité, un temps d’arrêt. Puis, dans la réalisation, elle propose d’autres dimensions et d’autres lectures : l’île devient récif, lieu d’accroche, bouée de sauvetage. L’île iceberg, glacier qui s’effrite, annonce d’une catastrophe imminente. L’énergie invisible liée à la nature de l’eau dévoile des spirales, des oscillations, des marées, des écumes, quand les profondeurs insondables de l’espace se confondent aux abîmes sous-marins..
 
Elisabeth Marichal (peinture)
Avant de choisir la peinture à l'huile, Elisabeth Marichal a expérimenté d'autres moyens d'expression : aquarelle, terre, dessin, collages. Elève de la peintre Nancy Seulen durant une dizaine d’années, elle a également suivi un cursus à l’Ecole des Arts de Braine-L’alleud.,
La couleur est l'invitée d'honneur : une couleur vivante, mobile, en jaillissement, qui dit sans décrire, qui anime sans se laisser enfermer.,
Les sources d'inspiration sont multiples : paysage, objets, mirage d'une vitre, détail insignifiant, ne sont que prétexte à saisir le mouvement, le glissement de la lumière, la vibration qui saisit. Le trait est fougueux, bousculé, joyeux comme un carnaval.,
Le tableau tente de traduire l’émotion intérieure qui ricoche sur le réel visible mais faussement anodin. L’envie est là de peindre le ruissellement, le miroir, l’image flottée, l’entrevu. Les personnages font une apparition fugitive, tentative pour marquer l’atmosphère de leur histoire. .
 
Laurent Poupaert (photographie)
Photographe sportif professionnel, Laurent collabore entre autres avec Decathlon, Basic-fit ou la ligue belge de rugby. Il ne dédaigne cependant pas la photo artistique. .
 
Francesca Scarito (gravure - papiers plissés)
Travail de gravure d'une part et d'autre part combine image et pli du papier.
L'art trouble nos sens et c'est par lui que nous percevons au mieux que la réalité n'est pas une, indivisible, immuable, la réalité change quand nous changeons d'angle, de point de vue, de référence.
Le piège des apparences : l'idée d'un monde réduit à une perspective unique, rationnel, stable, quand la vie n'a de cesse de se révéler multiple, complexe, mouvante... Surprendre.
 
Audrey Schleister (peinture acrylique)
Passionnée par la peinture abstraite, Audrey Schleister s’est lancée à faire son premier tableau il y a environ 1 an. Elle utilise de la peinture acrylique et plusieurs techniques (toujours au feeling) étant donné qu’elle n'a jamais suivi de cours : couteau, carton, peinture liquide... jusqu'à à ce jour jamais de pinceau.
 
Monique Schoonenburg (acrylique, powertex, modelage)
Dès l'enfance, à l'école couleurs et formes m'attiraient déjà. L'entrée dans la vie professionnelle avec un travail qui me démontrait une prédisposition innée à désynchroniser de la main gauche de la main droite ; artiste dans l'âme, cela aurait pu me mener vers la musique via un instrument tel le piano ou le violon. Il n'en fut rien. Plus tard, fabriquer des diapositives d'animation pour compte de ma hiérarchie allait dévoiler le périmètre de mon imagination et mon envie de création. C'est un outil de ce qu'on appelle les nouvelles technologies de l'information qui m'a définitivement révélé mon attrait pour la peinture et la matérialisation de mon imaginaire, mes chimères. Arrivée à l'âge de la retraite, j'ai pu enfin concrétiser ce qui fut un longtemps rêve semi-conscient. Je me suis inscrite à un atelier de peinture et de modelage pour apprendre à maîtriser les aspects techniques de l'art du dessin, de la sculpture et du modelage. J'ai depuis réalisé quelques toiles inspirées parfois par l'impressionnisme, d'autres fois par le réalisme ou même le surréalisme ; j'ai également produit quelques silhouettes, imaginées à partir de figures de jolies filles de la race Peule, ou de robustes guerriers Masaï.
 
Guillaume Thunis (encre sur papier)
Les dessins de Guillaume sont constitués d'une multitude de points d'encre bleue au milieu desquels flottent des formes noires faites à l'encre de chine. Il y a donc un travail très rapide qui côtoie un travail de longue haleine. Guillaume fait une expérience méditative ponctuée de mouvements d'énergie.
On peut observer dans ses dessins une certaine dualité : instantanéité - méditation ; force - précision ; ensemble - détail ; vide - plein. .
 
Caroline Van der Poorten (peinture)
Après un graduat en Arts plastiques à l’Institut Saint-Luc à Bruxelles, Caroline Van der Poorten s’est intéressée plus particulièrement à la peinture à l’huile et à l’acrylique. Elle travaille toujours au départ d’une ou de plusieurs photos qu’elle réalise elle-même la plupart du temps et ce, afin de coller le plus possible à la réalité. Ce sont les jeux de lumière et les regards qui l’intéressent. Au-delà du style hyperréaliste de ses toiles, l’artiste cherche à transmettre une émotion, un message. C’est ainsi que paysages urbains, faune sauvage et musiciens se répondent et entrent en dialogue dans son travail. Caroline Van der Poorten est professeur d’art au Collège des Hayeffes à Mont-Saint-Guibert.
 
Marie Van Roey (peinture)
Marie Van Roey explore la matière, les couleurs à travers le feutre, la peinture et le pastels gras, une recherche sur l'intime, la fragilité des gens et des paysages.
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